Bienvenue dans mon cyberchezmoi! De tout, de rien, pour les proches et les plus ᅵloignᅵs!
Cela pourrait être très prétentieux de vous faire partager une chanson que l'on m'a écrite. Elle est très belle, tellement belle que d'ailleurs je crois que l'on ne m'a rarement autant touchée et émue qu'en me l'offrant.
C'est une chanson amicale, respectueuse, amoureuse des femmes toutes ensemble, et voilà, je ne la garde pas que pour moi.
Une paire de bottes qui fend l'hiver/ Un air de printemps sous les paupières/ Elle traverese la rue/ Les hommes voyagent/ Et rentrent chez eux sur un nuage
Des yeux qui fabriquent des souvenirs/ Comme les dents plantés d'un doux vampire/ Dans le cou, dans l'âme/ dans vos bagages/ Elle s'invite dans votre paysage
Et s'il faut rester immobile/ Le corps balayé par le vent/ J'attendrai jusqu'à Saint-Cécile/ Qu'elle croise les jambes au firmament
C'est un mois d'été, un jour de mai/ Une fleur sucrée en robe de jais/ Une reine d'Autriche/ qui éteint/ La Tour Eiffel en claquant des mains
Et s'il faut rester immobile/ Le corps balayé par le vent/ J'attendrai jusqu'à Saint-Cécile/ Qu'elle croise les jambes au firmament
Les bas sont glissés dessous son jean/ Un collant froissé se meurt de spleen/ Lui qui aimait tant/ Frôler ses reins/ Quand il est loin d'elle/ Il n'est plus rien
Et s'il faut rester immobile/ Le corps balayé par le vent/ J'attendrai jusqu'à Saint-Cécile/ Qu'elle croise les jambes au firmament
Une paire de bottes qui fend l'hiver/ Un air de printemps sous les paupières/ Elle ferme sa porte/ Tournez la page/ Anne-Cécile habite dans les nuages